Mini-Maniac 
Inscrit: 09/05/2008 08:27
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hello !
Je vous propose un "survol" des principaux secteurs de l'économie Mauricienne soit : l'agricuture, le tourisme, l'industrie , les services offshore, le système bancaire et le commerce extérieur.
Cité en exemple dans le monde entier, le miracle économique mauricien n'est pas le fruit du hasard. Et ce n'est pas par hasard que Floreal Knitwear, le groupe textile le plus important du pays, est aujourd'hui le deuxième producteur de pull-overs du monde, apres Benneton.
Peu de matières premières, pas de ressources minières, pas de produits locaux très recherchés sur le marché internatonal, mais des responsables poltiques et économiques très réalistes,un sens inné des contacts internationnaux renforcés par d'incontestables aptitudes linguistiques (normal, les arabes, portuguais, hollandais, français et anglais, sont passés par là), l' esprit d'initiative et le gout du travail individel et collectif.
Grace à la création d'une zone franche, plus récemment d'un port franc et d'une zone d' activité "off-shore" cet Etat de l'Océan Indien indépendante depuis 1968 (et pas 1965 comme je l'ai dit par erreur dans un précédent post) et totalement souverain depuis l'adopton du statut de république en 1992, a su renverser le cour du destin.
Le tourisme progressant avec le développement des liaisons aériennes, a permis à l'ile Maurice, pays menbre du groupe APC, associé à l' UE, d'atteindre le plein emploi. Le spectre d'un chômage contrôlable ne parait que dans certains secteurs bien spécifiques.
Il s'agit maintenant de gérer ce succes. Et tous les indicateurs actuels économiques permettent d'estimer que cela est possible.
La croissance économique se maintient à environ 5%, par an. Le secteur sucrier connait une croissance de l'ordre de 9%, celui du tourisme de 15 %, celui des secteurs financiers de 11% et, en dépit de la forte concurence des pays asiatiques et de la compétiton intense sur les marchés mondiaux, la zone franche affiche une croissance de 7%.
L'investissement en légère baisse, a connu ces dernières années une croissance de 13 % et le ratio investissement/PIB est de 28 %.
Le taux d'inflation (6 à 7%) celui du chômage ( à 5%), celui de l'épargne (23,% pour l'épargne nationale et 3,5 pour l'épargne domestique et une croissance de 9%), ainsi que l'augmentation annuelle de 13 % de la consommation des ménages, indiquent, une économie dynamique suffisamment forte pour affronter les défis de l'apres le GATT.
Décieurs, méditez méditez ...
tata
taratoni
Contribution le : 17/09/2008 14:57
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